Alors que, selon un sondage récent, 22% des Français mettent l’environnement en tête de leurs préoccupations et que 41% d’entre eux s’estiment bien informés sur ce sujet, qu’en est-il de leur comportement au quotidien ? Quelle peut être la force des médias ? Jusqu’où peuvent-ils sensibiliser leur public ?
Le commandant Cousteau disait « Avec l’audiovisuel, on n’apprend rien ; mais on peut modifier les comportements ». Chacun des média possède, sur son public cible, son domaine d’action. Les magazines spécialisés savent bien à qui ils s’adressent. Toutefois, dans les rédactions où l’on traite de l’information générale, même s’il n’est plus tout à fait regardé comme un militant illuminé des années 70, le journaliste spécialiste d’environnement a souvent bien du mal à convaincre son rédacteur en chef.
Lorsque l’on traite de l’environnement, il existe des sujets « faciles », c'est-à-dire volontiers perçus par les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs, comme la nature, la Vie sauvage, la pollution de l’eau ,de l’air, visuelle, sonore, les espaces et espèces protégées, ou les animaux familiers ; mais aussi d’autres, considérés comme « difficiles » à traiter, comme la chasse, le nucléaire, la souffrance animale… Pour ces derniers, une réaction vive est souvent à craindre pouvant se traduire par une baisse du chiffre d’affaire ou de l’audience, sans négliger le temps à passer pour répondre aux nombreux courriers générés par ces sujets réputés à polémique.
Comment les médias relatent-ils les questions relatives à l’environnement ? A quelle forme de pression sont ils confrontés ? Comment certaines émissions de télévision traitant volontiers de l’environnement, perdurent parfois plus de trente ans, tandis que d’autres s’éteignent ?
A ces questions ainsi qu’à beaucoup d’autres, les invités du 22ème Festival ont essayé de répondre.
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Le SCOOP, Festival d'Angers
Depuis l’origine, le Scoop d’Angers, c’est, en chiffres et en images :
- 1 200 journalistes présents dans la capitale angevine,
- 150 000 spectateurs à plus de 60 débats, soirées, rencontres, atelier, manifestations,
- Un demi million de visiteurs pour la trentaine d’expositions présentées annuellement,
- 10 émissions de télévision dont trois années de suite Des Racines et des Ailes de France 3.
Et chaque année :
- 250 sujets d’information présentés au concours annuel,
- 400 articles de presse locale et nationale,
- 8 000 visites sur le site Internet http://www.festivalscoop.com,
- 18 prix dotés sont décernés dont le Grand Prix Jean-Louis CALDERON.
Et puis :
Des soutiens efficaces comme ceux de la Ville d’Angers, du CNRS, du Conseil Général de Maine et Loire, ou de la Région des Pays de Loire, de l'ADEME, de la Conférence des Grandes Ecoles des Pays de la Loire, des ministères de la Culture et des Sports, du Groupe ASO, de SANOFI-AVENTIS, de VEOLIA, ainsi que des entreprises angevines.
Des partenaires fidèles et prestigieux comme L’Alliance Française, Reporters Sans Frontières, Médecins Sans Frontières, France Terre d’Asile,… et aussi l’agence Chine Nouvelle, GAMMA Pekin en Chine, et bien sûr, les grandes agences de presse mondiales.
Mais aussi :
Une prestigieuse exposition «Best Of du Scoop» des 100 meilleures photos lauréates depuis 20 ans, déjà présentée en Chine (Pékin), dans de grandes villes européennes, à l'Alliance Française de Buenos Aires en Argentine, au Palais Santos de Montevidéo en Uruguay et prochainement à Porto Alègre au Brésil.
Et enfin :
De grands noms du journalisme depuis 21 ans sur la Terre d’Angers : Patrick de CAROLIS, Nicolas HULOT, Jean-Pierre ELKABBACH, Patrick POIVRE d’ARVOR, Jean-Marie CAVADA, Marie-Laure AUGRY, Günther WALLRAFF, ou bien encore, Bernard KOUCHNER, Guillaume DURAND, Claude SERILLON, Philippe LEFAIT, Rachid ARHAB, Frédéric COURANT et Charles ENDERLIN… mais aussi, Bruno Le DREF, Bernard de la VILLARDIERE, Emmanuel CHAIN, Lise BLANCHET, Hervé CHABALIER, Jean-François CLERVOY, Raymond AUBRAC, amiral Jacques LANXADE, Jean-François BUREAU, Georges PERNOUD et bien sûr, PLANTU ... |